Une fellation dégoutante...

 Une odeur que je n'oublierai pas

On était partis en vacances dans le sud avec mon mari, Franck, et son pote de boulot, Nico. On avait loué un petit bungalow dans un camping pas cher. Il faisait une chaleur à crever, même la nuit. Nico, c’est le genre de mec un peu lourd, qui transpire vite et qui ne se prend pas la tête avec les manières. Franck, lui, il est plus clean, toujours douché avant de venir se coucher.

Ce soir-là, on avait pas mal picolé sur la terrasse. Pastis, bières, rosé... ça y allait. Vers minuit, j’étais fracassée. J’ai laissé les deux mecs finir la bouteille et je suis partie m’écrouler dans la petite chambre du fond. Il faisait moite, les draps collaient. J’ai viré ma culotte pour dormir à poil, espérant un peu d'air. Je me suis endormie direct.

Je ne sais pas quelle heure il était quand la porte a grincé. J’ai senti le matelas bouger. Je me suis dit que c’était Franck qui venait me rejoindre après sa cuite. J’étais dans le cirage complet. Le mec s'est allongé contre moi, il était brûlant et tout poisseux de sueur. Franchement, ça m'a un peu dégoûtée sur le coup, sa peau collait à la mienne comme du scotch.

Il n'a pas dit un mot. Il a direct passé sa main entre mes cuisses. Ses doigts n'étaient pas super doux, un peu rêches, et surtout, quand il s'est approché de mon visage pour m'embrasser dans le cou, j'ai senti une odeur forte. Pas juste de l'alcool, mais une odeur de transpiration rance, celle qu'on a après une journée en plein soleil sans déo. Je me suis dit : "Putain Franck, t'abuse, t'aurais pu te rincer".

Il a appuyé sur ma tête pour me faire descendre. J’ai compris ce qu’il voulait. D’habitude, Franck sait que je ne suis pas fan quand il n'est pas nickel, mais là, il insistait lourdement. J’ai pas voulu faire d'histoire pour ne pas réveiller tout le camping, alors j’ai obéi.

Quand j’ai eu le nez sur son boxer, l’odeur m’a pris à la gorge. C’était fort, acide. Une odeur de "macéré". Il a sorti sa queue. Dans le noir, je ne voyais rien, mais au toucher, elle était grasse, humide de sueur. Dès que je l’ai prise en bouche, j’ai eu un haut-le-cœur. Ça avait un goût salé, mais pas le bon salé. Un mélange d'urine séchée et de transpiration qui avait mariné toute la journée sous le synthétique du short.

J’ai failli arrêter, franchement c’était limite écœurant. Je sentais qu'il n'était pas lavé, qu'il y avait des petites peaux sous le gland. Mais le mec me tenait la tête fermement, il m’enfonçait son truc au fond de la gorge sans aucune douceur. Il haletait comme un bœuf. J’ai essayé de faire le job, en me forçant à ignorer le goût âcre qui me tapissait le palais. Sa queue me semblait plus grosse que d'habitude, ou alors c'était le dégoût qui me donnait l'impression d'étouffer.

Il faisait des va-et-vient brutaux, sans se soucier si j'arrivais à respirer. L'odeur de ses couilles me remontait dans le nez, une odeur de fromage passé, de crasse. J'en avais les larmes aux yeux. Au bout de quelques minutes qui m'ont paru des heures, il m'a repoussée sur le dos. Il est rentré en moi à sec, sans préliminaires. Ça a frotté, ça a fait mal, mais il a bourriné comme un malade pendant deux minutes avant de grogner et de me lâcher une tonne de sperme au fond.

Il s'est retiré direct, s'est essuyé sommairement avec le drap (la classe...) et s'est barré de la chambre en laissant la porte ouverte. Je suis restée là, avec ce goût dégueulasse dans la bouche, à moitié excitée, à moitié gerbante. Je me suis dit que Franck avait vraiment trop bu pour être aussi porc.

Le lendemain matin, je me suis levée la tête dans le cul. Je suis allée à la cuisine pour boire de l'eau. Nico était là, affalé sur la chaise, en train de fumer une clope. Il portait le même short que la veille.

À ce moment-là, la porte de la salle de bain s’ouvre. Franck sort, une serviette autour de la taille, tout frais, sentant le gel douche à la menthe. Il me sourit et me dit : — Salut ma chérie. Désolé pour hier soir, je me suis endormi comme une masse sur la banquette du salon, j’ai même pas eu la force de venir te rejoindre.

Je me suis figée. J’ai regardé Nico. Il m’a fixé avec un petit sourire en coin, pervers. Il a écarté les jambes, s'est gratté les couilles à travers son short crade, et a porté ses doigts à son nez pour les renifler sans aucune gêne.

J’ai senti mon estomac se retourner. J’avais encore le goût de sa queue non lavée sur la langue. J'avais sucé la crasse de Nico, pensant que c'était mon mari. Le pire, c'est quand il m'a lancé, d'une voix rauque : — T'as bien dormi ? Moi, j'ai fait des rêves... intenses.

J'ai couru à la salle de bain pour me brosser les dents trois fois, mais je crois que l'odeur est restée gravée dans ma mémoire pour toujours.


Lucie..

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